La restauration d’une Maserati Ghibli 1

Le dessin de la carrosserie fastback de la Maserati Ghibli est le résultat du travail de Giorgetto Giugiaro, pour le compte de Ghia. Ce dernier a en effet quitté la carrosserie Bertone en 1965 pour rejoindre Ghia dans le but d’en rajeunir l’image

Impressionnant par son long capot, la Ghibli est « d’une merveilleuse pureté », impression renforcée par les lignes droites du pavillon et du plan arrière. Elle est d’ailleurs, selon l’ouvrage Voitures de légende, la dernière des vraies GT italiennes.

L’utilisation d’une lubrification du moteur par carter sec lui octroie une silhouette particulièrement basse. Le moteur ainsi moins haut, sa garde au toit n’est que de 1,16 m, favorisant ainsi le « dynamisme inouï de ses formes ».

La Maseratitude est une maladie contagieuse. J’ai chopé le virus en raison d’une exposition prolongée aux reportages de courses de F1 lorsque j’étais très très jeune. J-M Fangio et Stirling Moss étaient les dieux de ces stades lointains, le son de leurs engins m’est resté dans la tête, la réputation de Maserati aussi. Et j’avais une Maserati 250F en … Dinky Toys.

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