Lancia Fulvia Coupé – galop d’essai

Enfin…Je découvre la Fulvia. Après être passée entre les mains expertes de Epoca-Rocambi, quelle impatience à prendre le volant.

D’abord en faire le tour tour pour admirer l’homogénéité des lignes; un zeste d’agressivité à l’avant avec un capot plongeant et quatre optiques typées “sport”, deux ailes effilées, arrière tronqué et concave. L’intérieur est lumineux, il m’invite à prendre le volant. j’ajuste mon siège et je mets ma ceinture, déjà avec 3 points d’attache, mais pas d’enrouleur. Piqûre de rappel: cette voiture a été fabriquée en 1976.

 

Lancia Fulvia 1.3S

Avant de mettre le contact, je cherche la grille de la boîte de vitesse sur le pommeau, mais rien, elle a été effacée par le temps. Par conséquent j’imagine ce qu’est une boîte inversée; la 1ère en bas à gauche, la marche arrière en haut, juste en face.

Le moteur démarre sans problème et c’est parti. Prudence et respect !

Dès les premiers kilomètres, je suis surpris par un chuintement qui s’amplifie avec la vitesse, probablement provoqué par une canalisation détachée, le problème sera examiné à mon retour. Le guidage est vitesse n’est pas très précis, il demandera un certain temps d’adaptation.

Je savais cette voiture agile, mais à ce point, c’est bluffant. Après une balade d’apprentissage, J’enchaîne les virages, monte et descend les vitesses en “pleine conscience” et j’écoute le petit moulin grimper dans les tours. Quelle vivacité !

Michel & Pasquale à Custinne

Le comportement routier est sûr, la caisse réagit bien à l’état de nos routes (probablement moins bon qu’en Italie), les amortisseurs (neufs) nivellent les inégalités, c’est un vrai plaisir.

Le temps a passé très vite, les kilomètres aussi. Il est temps de ramener la voiture au garage pour y monter de nouveaux pneus, faire taire le chuintement et colmater une légère fuite d’eau.

Cette première sortie me rassure sur l’état de la voiture, et comme vous êtes nombreux à vous y intéresser, je reviendrai prochainement avec un essai plus détaillé.