Rouler en voiture ancienne, envers et contre tous.

Hé oui, nous n’avons pas que des amis. Des “ennemis” de tous bords nous attendent au tournant

  • les gouvernements, qui lavent plus blanc que blanc
  • l’état des routes
  • les envieux, les grincheux, les écologistes pur jus et autres arrogants qui nous prennent pour des attardés
  • parfois aussi, les voitures elles-mêmes nous jouent des tours, genre surchauffe, étrier de frein bloqué,….

Donc pour rouler heureux en voiture ancienne, anticipons.

Nous ne roulons pas beaucoup, de l’ordre de 1.000 à 1.500 km par an. Pas de quoi fouetter un chat, donc pas de prise sur une si petite proie, à côté des grosses voitures de société. La Wallonie a déjà annoncé l’interdiction de circulation des véhicules les plus polluants à partir de 2023 et une dérogation pour ceux qui font moins de 3.000 km par an.

L’entretien des routes est financé par des impôts et des taxes de circulation, dont celles des oldtimers et des motards. Les vieilles autos encaissent mal les saignées (perte d’adhérence, de freinage,..) mais avec 4 roues nous nous en sortons mieux que avec 2 roues.

Alors que les conducteurs de voitures anciennes se saluent en se croisant, ils doivent composer avec le reste du monde. Un conducteur de voiture ancienne prend plaisir à conduire en douceur, en anticipant les ralentissements, les trous et autres surprises de nos routes. Le comportement de certains conducteurs de voitures modernes doit aussi être anticipé, certains ne se gênent pas pour nous couper la route, pensant sans doute, que l’on est si lent que nous n’avons pas besoin de freiner. D’autres très pressés, nous collent aux fesses pour nous faire accélérer.

Les voitures anciennes sont un patrimoine. Pour nous en convaincre, voyons l’intérêt de notre article sur les voitures américaines à Cuba (2.600 vues en 2018), l’audience des Petits meurtres d’Agatha Christie ainsi que leur présence dans les séries et au cinéma.

 

 

En conclusion, préparons nos anciennes aux sorties du printemps et soyons prudents.

Et vous, lecteur de retromoteurs, quel est votre commentaire sur cet article ?

Michel FERONT Auteur

Je suis passionné de moteurs et de voitures anciennes. Lorsque j'étais enfant, je vantais la qualité des moteurs Schas qui équipaient les motos que mes parents vendaient. Cette passion ne m'a jamais quitté, malgré une carrière dans le secteur de l'informatique, où les moteurs sont remplacés par les processeurs. Dans mon village, je suis connu comme le mec qui "fait" dans les vieilles voitures, ....

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