Les légendes du cabriolet.

Je vous ai parlé des cabriolets de légende dans un article précédent. A l’inverse, des légendes circulent à propos des cabriolets.

La première vient de ma propre expérience. Un jour d’hiver que j’avais passé à Amsterdam pour mon travail, un confrère m’a proposé de faire le trajet avec lui dans sa BMW cabrio. C’était un adepte du slogan “conduire la tête froide pourvu que l’on ait les pieds au chaud”. Mon collègue m’avait affirmé son credo de manière si péremptoire que j’ai acquiescé sans discuter. Le souvenir de ce trajet de 300 km la tête au vent m’est resté tant le coup de froid a été intense. Première expérience, et première conclusion, faites comme le capitaine Marleau, prévoyez un accessoire; une chapka.

BMW 3 Cabrio Oldtimer

Le capitaine Marleau n’était pas encore connue lorsque j’ai vécu ma 2ème expérience de cabriolet, cette fois au printemps. Une Posche Boxster cabrio phase 1 m’avait été proposée pour aller bosser au GD de Luxembourg. Merci, très chouette idée. A cette saison, les nuits sont encore fraîches, je décide de partir couvert. Je découvre la poussée du flat-six et sa sonorité envoûtante; que du bonheur. Je travaille deux jours sur place, le temps est printanier, du coup je décide de rentrer “décapoté”. Très vite, je me rends compte que ma grande taille me pose un problème. En effet, j’ai la chevelure prise dans des turbulences. Malgré cela, je n’ai pas trop envie de m’arrêter pour remettre la capote en place, d’autant que cela nécessite une intervention manuelle. Ma conclusion à l’époque a été de bien étudier la météo avant d’affronter un long trajet.

Porsche Boxster phase I

Des articles de presse automobile m’ont fait comprendre que la perte d’un toit rigide amoindrissait la rigidité du châssis et mettrait les occupants en situation de vulnérabilité. Alors, circuler à ciel ouvert au détriment de la sécurité, non merci! Regardons plutôt du côté des roadsters munis d’un toit ouvrant escamotable en métal. Mais en contrepartie, il faut voyager “léger”.

Et récemment, arrive la rencontre. Cette d’une Alfa Romeo Spider Duetto et d’un gars qui avait gardé en mémoire les montées en régime du moteur Bialbero de deux Alfetta. Je l’ai essayé et le virus est revenu, j’ai craqué. J’ai eu de la chance car la voiture est saine, ce qui n’est pas le cas de tous les spiders de cette époque.

Cette voiture combine les qualités esthétiques et dynamiques (tenue de route, freinage) avec les qualités mécaniques (couple, puissance).

Immatriculé et utilisé en oldtimer l’Alfa Spider me fait découvrir une autre façon de conduire avec un retour “aux fondamentaux“.

Michel FERONT Auteur

Je suis passionné de moteurs et de voitures anciennes. Lorsque j'étais enfant, je vantais la qualité des moteurs Schas qui équipaient les motos que mes parents vendaient. Cette passion ne m'a jamais quitté, malgré une carrière dans le secteur de l'informatique, où les moteurs sont remplacés par les processeurs. Dans mon village, je suis connu comme le mec qui "fait" dans les vieilles voitures, ....

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