Le quiz: le top 10 des moteurs qui ont marqué notre histoire

Le moteur à explosion, ou moteur à combustion interne, a été inventé en 1860 par le gaumais Etienne Lenoir (cycle 2 temps) et développé par Beau de Rochas et Nikolaus Otto (cycle 4 temps) , d’où le principe du “Cycle d’Otto“.

Il est difficile de faire un classement absolu tant les évolutions ont été nombreuses depuis son invention.

Nous avons retenu 10 moteurs marquants pour nous les amateurs de voitures anciennes, que nous avons placé dans l’ordre alphabétique.

Suite à l’avis de lecteurs avisés, nous avons remplacé le moteur V7 Ford de la GT40 par l’illustre Ford Cosworth DFV de F1, considéré comme bien plus “noble”.

Alfa Romeo V6

BMW 6 cylindres en ligne


Ferrari (tous ou presque)

 

Ford Cosworth DFV F1 3000


Honda 4 cylindres VTEC


Maserati 6 cylindres de la 250F


Mercedes 6 cylindres (en ligne ou en V ?)


Porsche Flat-six


VW 4 cylindres à plat de la COX


Wankel bi-rotor de la NSU RO 80

Tiens, il n’y a pas de moteur français dans cette liste et tous fonctionnent à l’essence. , mais que vous dire nos amis français ?

Les 10 moteurs suggérés sont le résultat d’une perception personnelle. La vôtre est peut-être différente.

Je vous propose d’ouvrir la discussion en m’envoyant vos propositions en utilisant la zone commentaire en dessous de cet article.

Le TOP 10 sera revu en en fonction de la pertinence de vos commentaires.

Remarque importante: L’adresse email qui vous sera demandée dans le formulaire de commentaire servira uniquement à vous répondre.

Michel FERONT Auteur

Je suis passionné de moteurs et de voitures anciennes. Lorsque j'étais enfant, je vantais la qualité des moteurs Schas qui équipaient les motos que mes parents vendaient. Cette passion ne m'a jamais quitté, malgré une carrière dans le secteur de l'informatique, où les moteurs sont remplacés par les processeurs. Dans mon village, je suis connu comme le mec qui "fait" dans les vieilles voitures, ....

Commentaires

    Geoffrey McEvoy

    (24 novembre 2017 - 8 h 48 min)

    Personnellement, le moteur que je trouve des plus mythiques serait le H16 de BRM. Extrêmement compliqué, ressemblant à une superposition de deux huit cylindres à plat, ce moteur est techniquement prodigieux. Il n’a pas eu le succès qu’il méritait par contre, car pour une cylindrée de 1500c, il était bien trop lourd et certainement trop peu fiable, donnant lieu à l’attribution à BRM du surnom “British Racing Misery”. Ce moteur aura cependant marqué les esprits, et il est toujours apprécié pour sa sonorité envoûtante…

      Michel FERONT

      (24 novembre 2017 - 12 h 14 min)

      Ce commentaire est celui d’un connaisseur. Quelqu’un qui a dû assister à des “revivals” sur des circuits anglais. Est-ce que je me trompe ?
      Ce moteur est le résultat de l’audace des dirigeants de l’équipe de F1 “British Racing Motors”. En effet, le règlement du championnat du monde de F1 change en 1966. La cylindrée des moteurs atmosphériques passe à 3 litres, ce qui entraîne un boulversement des forces en présence.
      Plutôt que de concevoir un moteur entièrement neuf, BRM a l’idée d’associer 2 moteurs V2 dans un seul bloc. En 1966, les moteurs passaient vite du bureau d’étude à l’atelier, si bien que les premières courses se soldent pas des abandons.
      Plus pragmatique, le pilote australien Jack Brabham, crée son écurie de F1 et choisit un moteur de série américain adapté par la firme australienne Repco.
      Lotus qui attend le futur moteur Ford Cosworth, signe un accord de fourniture avec BRM. Et à cette époque, Jim Clarck est le pilote Lotus. Les débuts sont décevant, mais Jim Clark persévère et gagne une course aux Etats-Unis. Ce fut la seule victoire de ce moteur H16. Il sera remplacé par un V12.
      Le championnat de F1 de 1966 a été gagné par Jack Brabham, avec le package le plus équilibré, montrant ainsi qu’avant de gagner, il faut d’abord terminer.
      Geofrey a raison, la sonorité sauvage du moteur BRM H 16 est au sommet de la hiérarchie.

      Et, respect à celui qui a déterminé l’ordre d’allumage des 16 cylindres.

        Michel FERONT

        (30 décembre 2017 - 10 h 22 min)

        Suite à l’avis de lecteurs avisés, nous avons remplacé le moteur V7 Ford de la GT40 par l’illustre Ford Cosworth DFV de F1, considéré comme bien plus “noble”.
        De la victoire de la Lotus 49 de Jim Clark aux Pays Bas en 1967 à celle de Détroit en 1983, de Michele Alboreto, au volant d’une Tyrrell propulsée par un DFY, son dérivé, l’étonnant V8 à 90°, allait s’adjuger la bagatelle de 155 Grands Prix. Conçu par Keith Duckworth sur la base d’une mise de fonds de Ford de 100.000£, il allait être proposé à partir du début 1969 comme moteur client pour une somme de 7500£ l’unité.
        “On a pas idée quelle révélation ce fut.” se souvient Jackie Stewart, qui dut pour beaucoup ses trois couronnes mondiales à l’utilisation du DFV. “Après le BRM-H 16, le moteur que j’avais avant de rejoindre le team de Ken Tyrrell, c’était comme un truc débarquant d’une autre planète.” Un OVNI mais aussi une belle épine dans le pied d’Enzo Ferrari pendant une génération.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *