Première sortie de la Lancia Fulvia sur nos routes.

Enfin…Je découvre la Fulvia. Après être passée entre les mains expertes de Epoca-Rocambi, quelle impatience à prendre le volant.

D’abord en faire le tour tour pour admirer l’homogénéité des lignes; un zeste d’agressivité à l’avant avec un capot plongeant et quatre optiques typées “sport”, deux ailes effilées, arrière tronqué et concave. L’intérieur est lumineux, il m’invite à prendre le volant. j’ajuste mon siège et je mets ma ceinture, déjà avec 3 points d’attache, mais pas d’enrouleur. Piqûre de rappel: cette voiture a été fabriquée en 1976.

Avant de mettre le contact, je cherche la grille de la boîte de vitesse sur le pommeau, mais rien, elle a été effacée par le temps. Par conséquent j’imagine ce qu’est une boîte inversée; la 1ère en bas à gauche, la marche arrière en haut, juste en face.

Le moteur démarre sans problème et c’est parti. Prudence et respect !

La suite…

 

Michel FERONT Auteur

Je suis passionné de moteurs et de voitures anciennes. Lorsque j'étais enfant, je vantais la qualité des moteurs Schas qui équipaient les motos que mes parents vendaient. Cette passion ne m'a jamais quitté, malgré une carrière dans le secteur de l'informatique, où les moteurs sont remplacés par les processeurs. Dans mon village, je suis connu comme le mec qui "fait" dans les vieilles voitures, ....

Commentaires

    Pasquale

    (18 novembre 2017 - 10 h 50 min)

    CONFIDENCES D’UN COPILOTE

    «Di blu, dipinto di blu, felice di stare quaggiù,,,» (Heureux d’être ici ) chantait le célèbre Modugno dans Volare.
    Heureux je l’étais vraiment, ce mardi 31 octobre, quand Michel m’a proposé d’être son copilote pour le premier test officiel de sa nouvelle FULVIA, une Fulvia au sang bleu.
    En latin, Fulvius désigne quelqu’un aux cheveux roux.
    Sacré Michel, ce n’est pas la première fois qu’il voit roux….!?

    Bien sûr, je n’aborderai pas les aspects techniques de cette charmante créature, chose déjà développée par son maître.
    Ici, c’est uniquement le cœur qui s’exprime.

    Malgré l’émotion ressentie tout au long de la balade, j’ai pu remarquer que le pilote avait volontairement renoncé à mettre les gants. Sans doute pour sentir et savourer en profondeur la sensualité du volant.
    Son pied droit, bien que viril, renonçait à toute pression brutale sur l’accélérateur, histoire de me laisser admirer l’environnement champêtre autour de Custinne. En effet, cela me permettait de constater que les jolies feuilles d’automne qui gisaient au sol, à notre passage, se soulevaient comme pour faire une haie d’honneur à la Belle.
    Les oiseaux, d’ordinaire lents à quitter la route devant un vulgaire tacot, remontaient en flèche sous l’effet décoiffant de la Bête.
    Et pourtant, Dieu seul sait quelle céleste mélodie résonnait dans la forêt à notre passage.

    A notre arrivée, que du beau monde!
    Une dizaine de moutons a entonné l’Hymne à la Joie: Bêêê…(le lla est resté dans leur gorge, prisonnier de l’émotion).
    Quant à Ali, l’âne sacré de Michel, il nous a fixés, ébahi, bouche bée, lui qui, à longueur de journée, nous chantonne le Nabucco: «Va pensiero sull’ALI dorate…»!
    La seule capable de maîtriser ses émotions était la photographe en chef du magazine Quattroruote qui nous a mitraillés de flashs.

    Quel étonnant épilogue pour un jour d’Halloween.
    A la veille de la Toussaint, je me suis retrouvé au Paradis….avec un jour d’avance!

    Pasquale

      Michel

      (18 novembre 2017 - 10 h 52 min)

      Merci Pasquale, ton commentaire est très poétique, un brin moqueur aussi.
      Vive l’autodérision 🙂

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